« L’éternité, c’est la mer mêlée au soleil. »
Une saison en enfer, Arthur Rimbaud.
De Colonia Sant Jordi
Ce mois de juillet est le festival de la grande bleue. Même si elle est toujours accessible et visible à Majorque, elle est encore plus désirable en été.
La lumière, les reflets du soleil, le mouvement des vagues, les nuages, tout transforme la mer en une succession de dégradés de bleus harmonieux, d’émeraude ou de turquoise. Nous avons tous notre relation privilégiée avec elle. Certains aiment commencer la journée tôt le matin avec une nage sportive dans un endroit calme comme Al Canada pour ensuite enchaîner avec une belle balade. À moins que ce ne soit prendre un petit déjeuner improvisé puis se consacrer au farniente sur la plage paradisiaque d’Es Trenc.
D’autres vont préférer mériter une calanque sauvage après une bonne marche à travers la campagne, les rochers ou les pins. Dans ce cas, c’est à Cala Varques ou la plage de Coll Baix qu’ils se rendront. Sans oublier les plus imaginatifs d’entre nous, qui tels les impressionnistes qui la découvrirent à la fin du XIXème siècle, admireront sa beauté sereine et l’infinie palette de ses teintes depuis une excursion en bateau vers le torrent de Pareis et Sa Calobra.
Un bain en tenue d’Eve ou d’Adam est peut-être votre péché mignon ? Beaucoup de plages le permettent à Majorque et le naturisme y est très répandu. Non loin de Portals Vells, la célèbre plage del Mago est l’une des plus réputées.
Et vous, quelle Méditerranée des plages azuréennes préférez-vous ?
« L’éternité, c’est la mer mêlée au soleil. »
Une saison en enfer, Arthur Rimbaud.
De Colonia Sant Jordi