La visite commence à partir de l’étape 3 vers Son Serra de Marina, une l’intersection entre la rue de Joan Frontera Riera et celle de la Vierge de Guadalupe, nous nous dirigeons vers le rivage. Nous marchons ensuite parallèlement à la côte, dans une direction nord-ouest, entre le centre ville et la mer, jusqu’au mollet de Son Serra et une fois terminé l’urbanisation, nous voyons une barrière de bois qui empêche le passage des véhicules. Ici commence le chemin qui, à travers le sable, nous permet d’atteindre S’Estany, une petite zone humide qui se forme au torrent de Son Real. Après l’avoir traversé le long de la zone côtière, nous passons par un nid de mitrailleuses et nous continuons jusqu’à arriver à Serralot, un affleurement de dunes fossiles couvertes de genévriers. Toujours côté mer nous passons près de ce qui reste de la cabane des civils et nous partons jusqu’ à la Punta Llarga de Son Real avec des restes d’une autre construction et un nid de mitrailleuses. Nous entrons maintenant dans un bosquet de genévriers et regardons devant nous la plage de sable d’en Casat, où nous passons, à gauche d’une clôture qui préserve le système dunaire. Après cela nous trouvons la Punta des Patró et continuons le long de la forêt de Son Real. Au bout de laquelle se trouve une tour de garde, vestige des anciennes manœuvres navales. À environ 75 mètres de la côte se trouve l’îlot d’Es Porros, tandis qu’à gauche et plus à l’intérieur des terres se trouve une autre tour située sur le domaine public de Son Real. Plus loin, nous traversons Ses Pedreres, où avait lieu l’extraction du grès et qui a laissé un espace chaotique de trous, de tas de gravats. Puis vient la pointe des Phéniciens, avec la nécropole, point de vue exceptionnel sur la baie, et la plage de sable de Ses Assutzenes, cité des lys de mer ou assutzenes que les scientifiques connaissent sous le nom de Pancratium maritimum. Pour finir nous arrivons à la plage de Son Bauló, derrière laquelle se trouve l’urbanisation du même nom, début du noyau urbain de Can Picafort.